En Reconstruction...

En Reconstruction...
Bonjour et bienvenue sur sosomai. Au début ce blog était, je dis bien était, un blog personnel, comme certains avait pu le remarquer en passant...Mais, ayant marre de "refiler" ma tristesse au gens qui passaient sur le blog et comme cette année en 4°(4 exactement), en cours de Français (qui est au passage ma matière préférée avec l'Espagnol), nous avons écrit des nouvelles, et que j'ai beaucoup d'idée pour en écrire d'autre, et bien j'ai décidé de les mettre sur ce blog, qui servira en gros de recueil de nouvelles.
Voilà pour la petite présentation, pour l'instant je ne vais mettre que la première nouvelles que j'ai écrite et qui a été noter par ma professeur de Français, Nounours.
Je fais partie aussi d'un club d'écriture, et je vais participé à un concours à la mi-février, je mettrais aussi la nouvelle que j'y présenterais.
J'espère que vous passerez un bon moment sur ce blog, je vous supplie de me laissez vos critiques sur les textes que je partagerais avec vous.

# Posted on Wednesday, 18 November 2009 at 3:19 PM

Edited on Sunday, 03 January 2010 at 6:06 AM

Première nouvelle.

Bonjour à tous ceux qui ont été impatients de lire mes nouvelles, voici la première que j'espère d'une longue ligné =). Elle se prénomme : Un rêve....



Mes yeux encore endormis s'ouvrirent. J'entendis encore le bruit incessant qui représentait mon rythme cardiaque. Il était lent, comme d'habitude. Je regardais l'écran, puis je repensais soudain à ce rêve. J'aurais souhaité qu'il ne s'arrête jamais. Je repassais ces belles images dans ma tête.

Je courais dans une plaine. Des longs cheveux blonds ornaient ma tête. Je les caressais. J'étais heureuse, très heureuse. Je courais, ce qui voulait dire que je pouvais aussi marcher. Mais le plus important est que je riais. Je riais à gorge déployée, et apparemment sans aucune raison. Je courais seule dans cette grande plaine. Personne ne m'accompagnait. Mais ceci ne me posait aucun problème. J'étais libre. Plus de maladie importune. Plus de chambre blanche. Plus de bruits incessants à longueur de journée. Rien que la liberté. Rien que ma liberté.

Soudain la grande plaine qui m'entourait disparut. Elle laissa place à une grande salle de sport. Une salle de sport transformée pour une grande occasion en salle de bal. Un jeune garçon, apparemment du même âge que moi, me prit la main et m'entraîna sur la piste de danse. Un slow débuta alors. Il posa sa main sur ma hanche et nous commençâmes à tourner en rond au rythme de la musique. Ses yeux ne quittaient pas les miens. Les minutes s'écoulaient sans que je m'en rende compte. Même si le temps ne comptait pas. Le jeune garçon me sourit, sourire que je lui rendis. Les autres personnes avaient quitté la piste de danse. Nous n'étions plus que tous les deux. Nous nous contemplâmes longuement. Sans que personne ne revienne. J'étais heureuse, je pouvais enfin vivre le grand amour. J'emploie de bien grands mots, mais ils me redonnent courage.

Ce décor féérique disparut à son tour. Je me trouvais à présent dans ce qui me semblait être une maison. J'entendais une voix féminine au loin. J'ouvrais alors une grande porte qui se trouvait à mon côté. J'entrais dans une petite cuisine, une famille était regroupée autour d'une table en bois. Mais ils ne mangeaient pas. Ils attendaient quelqu'un. L'homme qui était assis en bout de table me sourit et me fit signe de m'asseoir entre lui et sa femme. Ce que je fis sans hésiter. Cette famille m'apportait confiance et réconfort. Leurs trois enfants me sourirent aussi. La femme prit l'assiette qui se trouvait devant moi et me servit des haricots avec du poulet. Quand elle reposa l'assiette, je commençais à manger. Je bus ensuite de l'eau.

Le décor changea encore. A présent je me trouvais dans une chambre et dans les bras d'un homme. Apparemment nous étions très amoureux. Je le remarquais aux légers baisers qu'il me donnait sur le haut du front. Dans un mouvement rapide la porte s'ouvrit sur deux petites filles. Celles-ci sautèrent sur le lit. L'homme se mit à rire. Il les attrapa et les chatouilla. Elles rirent beaucoup pendant plusieurs minutes. Au bout d'un moment elles me regardèrent et prononcèrent en même temps un petit « maman » et se jetèrent dans mes bras. J'étais alors leur maman. Après quelques minutes elles s'endormirent dans mes bras. Je regardais profondément celui qui devait être leur père. Je remarquais qu'il avait le visage du jeune garçon qui m'avait invité à danser.

Mon rêve s'arrêta là. Sur ce visage. La porte de ma chambre d'hôpital s'ouvrit. Un jeune garçon aux yeux bleus apparut. Il s'approcha de moi et me sourit tendrement. Je reconnus soudainement le visage de celui qui m'avait invitée à danser. Je me demandais comment il avait pu sortir de mon rêve. Je me rendis alors compte que moi rêve deviendrait réalité...

# Posted on Thursday, 19 November 2009 at 1:17 PM

Edited on Sunday, 03 January 2010 at 6:07 AM